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l'Eglise Ste Foi
de Sayrac

l’Eglise Sainte Foi
XIIe siècle
Une première église Sainte Foi de Sayrac existe avant sa donation à l’abbaye de Conques, sans doute vers 1130.
XVIIe siècle
l'église est reocontruite après les guerres cuiviles et religieuses, ayant été saccagée avant 1581. La visite pastorale de 1590 la décrit découverte, sans toiture. Nous ignorons la date de sa reprise.
1785
Elle est alors entièrement reconstruite. Les travaux sont autorisés en mars 1781 et la réception de la nouvelle église a lieu le 14 février 1785.
On a malencontreusement écrit un jour que l'église de Sayrac avait été bâtie en 1806. On sait combien des affirmations insuffisamment vérifiées ont ensuite la vie dure...
"Verbe" et "date" font en effet question :
1 - par bâtir on entend généralement construire sur le sol
C’est alors soit une première construction soit une reconstruction intégrale.
Or il ne s’agit pas ici d’une première construction : nous connaissons sans conteste l’existence d’églises successives. Celle d’aujourd’hui prend le relais de l' église reprise après les guerres de religion (au cours des guerres de religion, l'église de Sayrac n'est ni brûlée, ni détruite, ni en ruine, mais dévastée et sans toiture). Le bénitier de 1712 appartient à cette église
et surtout la reconstruction de 1785 où elle est entièrement reconstruite - le curé Albert connaissait cette reconstruction effectuée, dit-il, vers 1780.
L'état du bâtiment, au moment de la révolution, devait être assez satisfaisant pour faire l'objet d'une estimation de 4065 livres, en vue de la vente des biens nationaux.
Au cours du XIXe siècle il ne s’agit pas, à Sayrac, de démolition du bâtiment - préalable à sa reconstruction - comme cela fût le cas à Villemur, Bondigoux, Mirepoix et aussi pour une grande part à Layrac (1849), la nouvelle église/reconstruction donnant lieu à une consécration (Bondigoux par l’archevêque) ou une bénédiction (Layrac).... mais d'une reprise et de modifications apportées.
2 – la date de 1806 : cette date donnée traduit une erreur d’interprétation du « document » sur lequel on prend appui. Car on cite là l’ inscription d’une pierre de fondation trouvée en 1955 et posée jusqu’ à aujourd’hui dans la sacristie. Il est écrit « Ano 1806 - ele fut bâtie ». Une interprétation rapide a pu faire penser qu’il s’agissait de l’église elle-même. Or cette pierre provient de la chapelle des fonts-baptismaux, pierre découverte lors de la suppression de l’autel et du déplacement de la cuve baptismale. On est donc conduit à penser que c’est la chapelle Saint Jean-Baptiste où se trouvaient les fonts-baptismaux - se trouvant alors dans la cavité de côté – qui a été bâtie en 1806.
24 mai 1806
prenant en considération la demande des paroissiens de l’église succursale de Sayrac
d’une somme de 120 fr pour leur aider à finir les réparations essentielles et dispendieuses faites à leurs frais à ladite église, telle qu’un mur latéral et le clocher, considérant qu’une telle dépense était au-dessus des moyens de la commune et que le dévouement et le désintéressement de ces habitants mérite d’être encouragé, le conseil a délibéré d’accorder la somme demandée pour le parachèvement desdits ouvrages à 120 fr - 4ème séance – Délibérations, page 17
Par contre le curé Albert dans son rapport de 1846 à l’archevêque écrit que l’église fût bâti vers l'an 1780. Il l’écrit 70 ans après la date avancée. Nous savons cette affirmation recevable et exacte, même si le 9 mars 1906, lors de l'inventaire, on note : "La construction de l’église remonte si loin qu’il n’ a pas été possible à l’agent de connaître la date".
En 1831 et 1841, il n’y a qu’une seule cloche (clocher « bisau » cf visites pastorales).
entre 1785 et 1849
- au moment de la Révolution, il y a un curé constitutionnel qui semble demeurer un moment et un capucin de Villemur ; l’église semble être demeurée en usage dans les premiers temps,
- l'église est demandée pour le culte catholique dés que cela est possible - le 16 juillet 1800
- des travaux ont été faits dès le concordat,
- les travaux seront légitimement nécessaires à diverses époques par la suite.
1806-1807
- Il ya aura la reconstruction du clocher (1806), clocher démoli à la Révolution, ici comme dans tout le canton.
- la construction de la chapelle des fonts baptismaux (1806) cf. pierre de fondation (voir ci-dessous).
- la construction de la chapelle Saint-Joseph (1807). La pierre de fondation a été découverte dans l'ancien presbytère en février 2011; celle-ci, large et belle, porte cette inscription : "J.B. Peres fit ériger cette chapelle l'an du Seigneur 1807" [texte en latin]

pierre de fondation de chapelle, chapelle Saint-Joseph
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Les Visites canoniques de 1831 et 1841 mentionnent toutes deux pour la voûte : « la voûte est un plafond en planche »). Des travaux de réparation du toit ont lieu en 1840, puis plus substantiels entre 1849 et 1852.

le bénitier de 1712
En 1839 bénédiction d’un nouveau chemin de croix (lettre du 29/01/1839 concernant le projet).
Des travaux s’avèrent nécessaires à l’Eglise en 1839. « le toit de l’église a besoin d’une réparation considérable, il pleut dans l’église…le plafond de l’église et de la sacristie sont en très mauvais état, plusieurs planches pourries sont à renouveler, la poussière tombe en quantité. Le carrèlement de l’église et de la sacristie est très mauvais. Le sanctuaire est affreux, il est tapissé d’un papier qui tombe en lambeaux ». (curé Sicard – novembre 1839).
Le 2 Février 1840 le curé Sicard écrit au vicaire général pour lui annoncer la subvention de 100 francs accordée par la mairie pour réparer le toit de l’église.
1849 - 1852
Barthélemy Albert en 1846, suite à l’enquête de l’évêque au sujet de l’état des églises et des presbytères des paroisses du diocèse engage à nouveau des contacts auprès de la municipalité pour que soient faites les réparations qui avaient été déjà votées. Il s’étonne que M. le maire n’ait pas fait exécuter « ce qu’il a voté ». Certains adjoints pensaient ces réparations faites, s’étonnant que la demande soit réitérée. Or la demande paraît aux yeux du curé d’autant plus justifiée que ces réparations ont été jugées nécessaires par l’administration elle-même. (B.Albert, 17 juillet 1846).
En 1849 le curé Albert engage les travaux.
On distingue 2 périodes :
-1848-1850 : exhaussement de l’église
-1851-1852 : construction de la voûte, nouveaux vitraux, toiture (et le clocher agrandi)
La fabrique a fourni 2.423 fr. Les matériaux pour l’église et le presbytère s’élèvent à 3.433 fr,57.
Ceux pour le presbytère sont chiffrés à 631 fr. Ceux pour l’église s’élèvent en conséquence à 2.802 fr.
Ces travaux sont à ½ exécutés au 20 juin 1852.
Le règlement des travaux va s'étaler jusqu'en 1856-1857 (cf. subventions demandées et reçues)
les travaux étant déjà achevés pour ce qui regarde l'église en 1852 - restent alors ceux du presbytère.
2 subventions du ministère de l’instruction publique et des cultes sont annoncées à l’Archevêque pour l’église de la section de Sayrac :
700 fr le 19 janvier 1856
700 fr le 24 décembre 1857
pour payer « l’agrandissement de l’église ».
C'est de cette époque que l'on peut dater la structure connue
- avec la voûte (avant un plafond)
- le porche agrandi
- le remaniement du clocher.
voir ANNEXE - DOSSIER ci-dessous
et lien voir documents CLIC
TRAVAUX au XIX°
* le presbytère : décision 1851
* l’église 1849-1852
1955
D’autres travaux eurent lieu par la suite vraisemblablement au cours du dernier quart du XIX° siècle ou au début du XX° . Il y eut enfin les travaux effectués en 1955 par M. l’abbé André Touzel, curé.
Lorsque des travaux furent effectués en 1955,

une pierre fut trouvée à la chapelle de Saint Jean-Baptiste (fonts baptismaux) portant la date de 1806
[on peut penser que cette chapelle fût ajoutée alors] .
le « ele fut batie » concerne la chapelle et non l’église !
cf note ci-dessus : travaux au XIX°
Ces travaux comportèrent un réaménagement
de la nef et du sanctuaire :
les anges de chaque côté de l’autel
remontèrent au ciel,

les saints finirent en purgatoire au grand dam
des familles qui en avaient fait don.
Le retable fut démonté et déposé.

Un nouveau chemin de croix en bois
avec seulement le n° de la station fût placé .
Un autel face au peuple fût disposé
lors de la 1ère messe du P. Christian Teysseyre
le 6 Juillet 1969.
Des travaux de peinture eurent lieu en 1955,
(bleu ciel) rompant avec le style antérieur
et notamment la voûte « étoilée » traditionnelle .
Le chœur ou sanctuaire fût aménagé avec la suppression du retable et la mise en place d’une courtine selon la pratique des aménagements d’alors (avant 1970).
Un certain nombre de statues retirées.
Le Christ en croix de l’abside vint de Villemur (chapelle de l’hospice). Par contre la peinture représentant le Christ en croix fut mise sur le mur du fond de l’église.
les travaux de peinture furent effectués par M. Viallaret.
Le monument aux morts déplacé au cimetière ;
une plaque demarbre placée.
2003
L’église sera fermée tout au long de l’année 2003 – du début de l’an jusqu'au 25 décembre - compte-tenu des craintes concernant la sécurité : la jointure entre le mur de l’église et le clocher faisant problème, ainsi que l’état de la charpente.
2008
de nouveaux travaux d'importance ont été réalisés, comme en 1955. Mais plus encore!
la structure de l'église antérieure à 1858 (et ses réaméangements : l'agrandissement de l'église, la voûte élevée) s'est dévoilée ici ou là. (anciennes fenêtres) voir CLIC
Repeinte, l'église dispose aussi d'un nouvel aménagement du sanctuaire (mobilier liturgique du sanctuaire : autel, ambon, sièges, crédence, etc...). Des réaménagements de saints : Sainte Foi est entrée dans le choeur, tandis que le Sacré-Coeur a pris sa place. La première pierre de la chapelle des fonts baptismaux a été scellée dans cette chapelle ( cf note ci-dessous en encadré.)
L'inauguration a lieu le 1er juin 2008 à 11 heures, avec la participation de Mgr Robert le Gall archevêque de Toulouse.
Merci à la municipalité de Villemur et au Père Philippe Bachet, au service de l'ensemble paroissial de Villemur.



Sainte Foi

 
Les travaux de 2008 firent apparaître un état ancien (antérieur aux travaux de 1858):
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la croix
Devant l’église, des tas de pierres, briques d’une destruction et de travaux (?) contribuent à la formation du talus
sur lequel en 1931 on a placé la croix (de mission ?), qui était alors située
à l’angle de la maison Teysseyre.

L'inventaire du 9 mars 1906 note : "devant l’Eglise une croix en fer montée sur pilier brique de 1m 50 de haut, érigée sur terrain communal avec inscription 1838 (valeur 50 fr.)".
Reliques
La visite pastorale de 1831 à la question demandant s’il y a des reliques il est répondu « point » ; en 1841 à la même question : « Ste Foi, point d’authentique » . Même question en 1920, réponse : « Non ».
M.l’abbé Bernon - dans le cahier « coutumier de la paroisse » qu’il a ouvert - note l’achat du « reliquaire de Sainte Foy, patronne de la paroisse – et qu’il a fait authentifier les reliques de Sainte Foy et de St Antoine de Padoue.
Archives de la paroisse
Elles étaient des plus suscintes.
Déjà lors de l'inventaire en 1906, on note : "pas d’archives trouvées, brûlées probablement lors de la Révolution".
le clocher
Le clocher actuel date du XIX° (reconstruit d'abord en 1806 ou du moins substantiellement réparé, puis remanié suite à l'agrandissement de l'église en 1856) Celui-ci n’avait, semble-t-il, qu’une cloche à la fin du XIX° la présence d’une seule cloche est attestée dans les Procès Verbaux des visites pastorales de 1831 et 1841…il en était ainsi sans doute depuis la Révolution, sans oublier par ailleurs qu’un décret à ce moment commandait de n’en garder qu’une seule et de se dessaisir des autres, celles-ci devant être amenées à Toulouse à la fonderie des canons. Etait –ce la cas…ou bien au contraire a-t-on agrandi le clocher au cours du XIX° ? Le clocher a été modifié, rehaussé – serait-ce l’œuvre du curé Albert (avec sa trempe de bâtisseur) ? Le clocher fût en tout cas équipé de cloches : ainsi la gamme musicale est-elle complète et un permet le jeu varié de mélodies. C’est le curé Dayet qui fit placer les 6 autres cloches en 1889 .

Georgette Teysseyre-Gay fût marraine de l’une d’elles (note ré).

Les travaux qui ont enlevé le crépis du mur du clocher dans les années 1980 et fait réapparaître le mur de brique ont permis de découvrir et de lire les remaniements effectués au courx du XIXe : réparation - ou reconstruction - d'abord en 1806 (partie style XVIIIe) et agrandissement en 1856.
Le clocher et la révolution
l’adjudication des débris des clochers eut lieu le 15 prairial an 2 [3juin 1794]
Ratier Neyronis proposa 52 livres, Monrufet 60, Vieusse 68. Enfin Ratier obtint la vente pour 72 livres.
Quelle fut le degré exact de démolition ? La délibération de 1806 emploie de terme de réparations et non de reconstruction.
Cependant la délibération du 11 prairial an II [7 mai 1795]mentionne "qu'un membre a proposé qu’il fut procédé à la vente des diverses tuiles et débris provenant des pointes des divers clochers qui ont été abattus dans les ci-devants paroisses de ladite communauté"
24 mai 1806
"prenant en considération la demande des paroissiens de l’église succursale de Sayrac
d’une somme de 120 fr pour leur aider à finir les réparations essentielles et dispendieuses faites à leurs frais à ladite église, telle qu’un mur latéral et le clocher, considérant qu’une telle dépense était au-dessus des moyens de la commune et que le dévouement et le désintéressement de ces habitants mérite d’être encouragé, le conseil a délibéré d’accorder la somme demandée pour le parachèvement dedits ouvrages à 120 fr" - 4° séance – Délibérations, page 17
On peut penser qu’en 1591, lors du prêt de la cloche de l’église de Sayrac à la communauté de Nohic, cette cloche était l’unique.
carillonneurs : quelques noms
Michel Bessières (1732)
Joseph Bardy (1833)
Antoine Goudal, (dans les années 1880)
Jeannot Amat ( dans les années 1975-2000)
Philippe Ramond (2008-)
La visite pastorale de 1831 indique « point » de porche,
alors que celle de 1841 porte à la même question « y-a-t-il un porche ? R/ : un porche propre ».
Les 2 cloches
(vues de l’intérieur du clocher)
Gauche
souscription paroissiale
sancta fides (Sainte Foi), ora pro nobis
famille cabié
parrain : Henri, Arnaud Cabié
marraine : Julie Honorine Cabié
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droite
offerte par les familles ….
Je m’appelle Marie Georgette [Gay]
marraine Marie Teysseyre et Marty
J-B Pourcel – fonderie Villefranche de Rouergue – Aveyron
P. Lainecassagne – Cendre successeurs
Les Offices
En 1831, comme en 1841, la messe est célébrée à 10 h, les vêpres à 15 h. L’adoration du St Sacrement le 3° dimanche et selon l’ordonnance épiscopale au long de l’année et pour les solennités.
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Pétition des habitants de Sayrac afin d’obtenir une seconde messe
Monseigneur
Les soussignés, tous habitants sur la paroisse de Saïrac, ont l’honneur d’exposer à votre grandeur que leur église n’est pas centrale, par conséquent plus de la moitié des habitants ont à parcourir 4 à 6 km pour s’y rendre.
S‘il leur faut aller à une autre paroisse pour entendre la messe, la distance est beaucoup plus longue, et pour un grand nombre, elle est au moins double ; d’où il arrive que ceux qui vont à une première messe ailleurs, ne sont jamais de retour quand l’heure de paroisse est arrivée, ce qui occasionne un retard considérable et trop souvent fait manquer la messe.
Au reste, Mgr, une seule messe et à 10 h en été et à 10 h 1/2 en hiver, et on ne peut plus changer cette heure sans multiplier les difficultés. C’est un grand dérangement pour toutes les familles, non seulement pour celles qui sont loin, mais e,ncore pour celles qui sont proches de l’Eglise. C’est surtout aux jours de grande fête qu’un certain nombre de personnes se prépareraient pour faire leur communion, mais on est arrêté pour cette raison que les travailleurs de terre ne peuvent rester à jeun jusqu’à midi. Il est même arrivé que quelques uns voulant attendre jusqu’à cette messe, n’ont pu faire leur communion, ils ont même manqué la messe. D’autres pour éviter cet inconvénient vont faire leur communion ailleurs. Il résulte de là que les habitants de Saïrac semblent avoir abandonné la Sainte-Table parce que les uns vont faire la communion ailleurs, et les autres, ne pouvant attendre, sont obligés de la demander avant la messe s’ils le peuvent.
Les soussignés sont heureux, Mgr, de pouvoir assurer qu’ils paieront les hommes que votre Grandeur fixera pour les honoraires de cette messe.
Les raisons exposées et les sacrifices que nous pouvons nous imposer, et l’intérêt surtout que votre Grandeur porte au Salut de nos âmes nous font espérer que vous accueillerez favorablement notre demande. Dans cette attente, nous sommes… |
la croix de la mission
Celle-ci placée au village – face à la maison de Saune (par la suite Béziat) en 1868 au temps du curé Albert.

Une autre croix (une mission antérieure ?) placée en 1838 probablement au temps du curé Sicard, se trouve à l’angle de la maison Teysseyre, angle de la route de Villaudric et de la route de Sayrac . Génant quelque peu la circulation, elle sera ensuite transférée sur le promontoire devant l’église en 1931 par l’entreprise qui venait de bâtir l’école en 1931.

Le Procès verbal de la visite décanale de 1920 mentionne que la dernière mission (jubilaire) date de 1901 (cité par l’ Abbé Dayet ).
sacristie, vases sacrés et ornements
Au musée Paul Dupuy s’est tenue une exposition « soieries en sacristie, fastes liturgiques » - les brodeurs toulousains et le luxe liturgique XVII0-XVIII°, exposition présentée par Mme Christine Aribaud du 26 octobre 1998 au 31 janvier 1999. Un catalogue fût édité .
Deux ornements remarqués provenant de Sayrac furent exposés . Il s’agit des n°s 87 et 94
- (87) un corps de chape, 1840-1860, tissu liturgique du XIX° , dans le goût du XVIII°, mêlant des matériaux coûteux (soie, or et argent) à des matériaux économiques comme le coton, - p 166.
Cf Ch. Aribaud « enquête sur les ornements liturgiques , thèse, 1989 n° 110 »
- (94) «chasuble composite reteinte en violet vers 1770 et fin XIX° – petit tissu de la fin du XVIII°, teint en rouge pour rééquilibrer le vestiaire liturgique sans trop de dépense.
Cf Ch. Aribaud « enquête sur les ornements liturgiques , thèse, 1989 n° 114 »
Ces ornements pris pour cette exposition n’ont pas retrouvé leur lieu initial. La chape et la chasuble ont été mis en dépôt à la mairie de Villemur.
Mme Aribaud cite 2 documents au sujet des ornements et de leur conservation « l’ornement, objet de sacristie » qui évoque ce qu’il en était à Sayrac :
q « On fera faire une alimande pour tenir les ornements (Sayrac 1698)
cf Ordonnance du 17 mai 1698, Sayrac , ADHG G 603
q on a constaté « un [ornement] blanc de soye uzé fort crasseux, dont l’étole et le manipule sont hors d’usage, deux ornements rouges, lun de laine, fort crasseux et uzé » (Sayrac 1742 – cf Etat de la paroisse de Sayrac, le 2 Mai 1742 Sayrac, ADHG G 603
L’inventaire des biens de l’église à la révolution et lors de la constitution et la vente des biens nationaux mentionne des objets de culte en argent : ostensoir, ciboire, calice, etc…pesant 3 marcs, 6 onces.
Les Visites canoniques de 1831, 1841 de manière très détaillée - comme aussi la visite décannale de 1920 - donnent le relevé des bâtiments et des objets du culte.
page suivante : au temps de la révolution
Avant 1849
- en 1839, le toit a besoin d’une restauration urgente et sur les 7-8 fenêtres 4-5 sont entièrement pourries, aucune ne ferme, il faut absolument les renouveler…les autres sont très vieilles, le plafond de l’église et de la sacristie est en mauvais état.
- le maire en 1839 promet de faire tout ce qui est nécessaire pour que la réparation soit faite à l’église de Sayrac.
- en 1840, il est toujours question du toit, ce qui indique que les travaux sont encore à effectuer. Travaux toujours pas fait en 1846.
- le curé Albert va pousser à la réalisation des travaux (1849 - 1852)
Dans le rapport de 1846 il indique :
« les murs souffrent un peu du côté du mauvais temps à cause de l'humidité. La toiture est en assez mauvais état, le plafond menace de tomber comme a déjà fait celui de la sacristie. Les ressources de la fabrique suffisant à peine pour fournir aux dépenses du culte divin, sont nulles pour fournir aux réparations. La paroisse est renfermée dans la paroisse de Villemur. Plusieurs fois sur la demande de M. le curé et de la fabrique, le conseil municipal a voté des fonds et on ne les jamais employés. La sacristie est très petite, elle l'est même trop. Il ne serait ni difficile, ni coûteux de l'agrandir ».
Les dépenses en 1852 sont de 3.433 fr 57 ; la description de celles-ci donnent à penser que les travaux sont entrepris, puisque les sommes sont déjà versés et les dons recueillis…restent 300 fr à trouver,
La lettre de 1852 donne la clef en parlant de « 9 ans de réparations majeures à l’église à ½ exécutées » les travaux quasi-totalement à sa charge.
2 subventions de700 francs (1.400 fr) seront accordées le 19 janvier 1856 et le 24 décembre 1857 pour « aider à couvrir les frais d’agrandissement de l’église ». Ces travaux sont en fait déjà réalisés.
*********
Quels aménagements ?
La base du bâtiment et les murs restent inchangés comme on peut le constater pour la nef côté cimetière, comme aussi en observant le mur du clocher grâce aux travaux de ravalement. Ceux-ci ont fait apparaître la structure du mur primitif et de l’ancien clocher (sa forme est bien apparent et décelable dans l’actuel). De même les travaux de 2006 ont fait apparaître le sommet des anciennes fenêtres.
De même les chapelles peuvent être antérieures aux travaux de la période 1843-1852, puisque les visites canoniques de 1831 et 1841 font l’une et l’autre mention de 2 chapelles avec deux petits autels, l’un dédié à ND, l’autre à St Jean, mais cette information ne nous renseigne pas sur la dimension des chapelles. La sacristie elle a été agrandie à l’évidence après 1846.
Par contre on élèvera l’église, on mettra une voûte à la place du plafond (encore attesté en 1839 et lors de la visite pastorale de 1831 et 1841). Le porche, lui, se situe, semble-t-il, entre 1831 et 1841, puisque la première visite indique « point », alors que la seconde note : « un, propre ». Mais le porche sera agrandi lors des travaux de 1851.
Lors des visites pastorales de 1831 et 1841 : il est noté précisément : pour la pavé : en bon état, pour les murs et vitraux : en bon état, pour voûte et lambris : la voûte est un plafond en planche, pour la charpente : en bon état neuve depuis peu ?? ou a peu près ??, pour la couverture : idem.
Les travaux de peinture et d’aménagement intérieur de l’église au printemps 2008 ont conduit une main discrète, instruite et diligente à faire sceller cette pierre sur le mur des fonts-baptismaux (chapelle saint Jean-Baptiste). Ainsi nul ne pourra oublier la provenance de cette pierre et ce qu’elle identifie : la création de la chapelle baptismale, lors des travaux qui, à l’issue de la révolution, furent effectués après le concordat et le retour à la liberté d’exercice du culte catholique.
les documents photographiques :
 


 
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Voici le procès-verbal de la visite du 9 mars 1906
Inventaire de 1906
Direction Générale des Domaines
Département haute-Garonne- Direction Toulouse
L’an 1906, le 9 mars à 1 h ½ du soir eut lieu l’Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de Sayrac, inventaire dressé en exécution la loi du 9 décembre 1905.
…en présence de M. Dayet Marius Jean-Pierre desservant de la fabrique paroissiale de Sayrac, de M. Teysseyre Louis président de la fabrique, M. Ourmières Jean, secrétaire, M. Vergnes Jean, trésorier, de M. Robert et Brousse faisant partie du bureau des marguilliers
inventaire fait par M. Louis Amigues percepteur à Villemur, dûment commissionné et assermenté, spécialement délégué par le Directeur des Domaines à Toulouse
Il a été là [manifesté] une protestation contre l’inventaire dés notre arrivée par M. Dayet, desservant de la dite paroisse, annexée à la fin du présent.
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Autel en marbre rouge |
300 |
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6 grands chandeliers avec flamberges |
50 |
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2 candélabres à 5 branches |
15 |
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6 urnes blanches dorées avec fleurs |
12 |
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1 Christ doré de 50 cm de haut |
15 |
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2 appliques à 3 branches |
10 |
|
2 appliques avec flamberges à 3 branches |
5 |
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2 petits chandeliers |
3 |
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1 tapis blanc / autel avec rabat |
2 |
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6 tableaux tête de mort |
5 |
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2 échelles simples |
2 |
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6 statues Ste Germaine, St Jean, Ste vierge – ND de Lourdes–
et autres sur socle non scellées au mur. |
80 |
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1 tapis de laine sur les marches conduisant à l’autel |
2 |
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1 escalier portatif avec rampe à 4 marches |
3 |
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2 consoles ?? en bois |
2 |
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1 lampe en verre |
1 |
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1 fauteuil velours rouge et 2 chaises sans dossier également garnies |
25 |
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8 appliques à 5 branches et 4 autres à 3 branches |
15 |
|
1 barrière de communion en fer avec main courante en bois, scellée au mur et au sol |
25 |
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A gauche de l’église dans la chapelle St Joseph
1 autel en bois plaqué plâtre élevé en brique |
60 |
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Sur l’autel 4 petits chandeliers cuivre |
6 |
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4 urnes blanches garnies de fleurs argentées |
6 |
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1 statue de St joseph, 1m,20 haut |
10 |
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3 tableaux avec cadre – bois doré – pour les offices |
3 |
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1 tapis blanc avec frange |
2 |
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1 pupitre en bois hauteur indiquée (1m 50) |
2 |
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5 bancs pour chanteurs ?? |
10 |
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1 classeur en bois pour ranger livres |
2 |
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illisible |
10 |
|
1 banc en bois |
1 |
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1 tapis moquette la marche au-devant de l’ autel |
5 |
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60 chaises ordinaires |
45 |
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Chapelle de St Jean Baptiste
Autel en bois avec marche sur le devant non scellé |
40 |
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1 petit Christ |
5 |
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Une statue de St Jean Baptiste |
5 |
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4 Chandeliers en métal blanc garnis de flamberges |
4 |
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1 urne blanche garnie de fleur |
2 |
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Un tableau représentant le baptême du Christ |
2 |
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1 baptistère en marbre pour baptême avec eau bénite |
15 |
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1 catafalque pour cérémonie funèbre |
3 |
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1 barrière et main courante en bois |
10 |
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Chapelle de la Vierge
1 autel en marbre blanc en brique , scellé au mur |
300 |
|
4 chandeliers dorés avec flamberges |
5 |
|
4 urnes blanches garnies de felurs dorées |
5 |
|
1 Christ doré 50 cm de haut |
10 |
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1 statue de la vierge |
10 |
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2 bancs |
2 |
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1 marche en bois couverte d’un tapis |
3 |
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1 tapis blanc à frange sur l’autel |
2 |
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1 confessionnal avec un tableau représentant el Christ |
40 |
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29 chaises à pliant
M. le desservant revendique les 29 chaises alléguant que c’est la propriété exclusive des paroissiennes
Les tabernacles des 3 autels ont été trouvés ouverts et vus par l’agent chargé de l’inventaire. |
145 |
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Dans la nef
6 appliques en cuivre, à 7 branches |
6 |
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2 appliques à 3 branches |
2 |
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3 statues : St Antoine, Ste Vierge et autre |
25 |
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1 chaire en bois couleur noyer avec escalier de marches scellée au mur |
200 |
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1 chemin de croix |
20 |
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1 suspension servant de lustre |
5 |
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1 pendule |
15 |
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1 tableau représentant le Christ sur la croix de 2 m de haut x 1 m 50 |
15 |
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1 banc à dossier |
3 |
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1 bénitier pierre de 1 m 10 de haut |
10 |
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7 cloches petites avec 7 cordes fil de fer pour sonnerie, ces dernières descendant dans l’église même |
300 |
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Dans la sacristie
1 calice ordinaire |
60 |
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1 ciboire en cuivre doré |
20 |
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Une paire de burette verre avec plateau |
2 |
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1 aspersoir |
1 |
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2 encensoir |
15 |
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2 candélabres cuivres à 5 branches |
5 |
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2 candélabres cuivres à 3 branches |
5 |
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2 chapes l’une blanche, l’autre dorée |
20 |
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1 série d’aubes et surplis |
10 |
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2 croix, l’une en bois et fer ; l’autre en métal blanc |
15 |
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1 corbeille en cuivre ?? |
2 |
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1 meuble à casier contenant les ornements du desservant |
40 |
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2 ornements blancs, 2 rouge, 1 violet, 1 vert, 1 noir |
100 |
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2 chandeliers en métal blanc avec flamberges |
4 |
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1 dai avec accessoires divers pour le montage sous panache en mauvais état |
40 |
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Un prie-Dieu |
5 |
La fabrique paroissiale de Sayrac a soldé un compte en 1905 sans excédent de recette. L’agent a trouvé cependant dans la cassette à 3 clefs qui a été ouverte devant lui 6 fr qui n’est pas disponible, cependant que d’après les dires de M.le desservant cette dernière ayant une affectation.
La construction de l’église remonte si loin qu’il n’ a pas été possible à l’agent de connaître la date.
Pas d’archives trouvées, brûlées probablement lors de la Révolution
Le cimetière appartient à la commune est d’une contenance environ de 250 mètres (valeur 200 fr)
Devant l’Eglise une croix en fer montée sur pilier brique de 1m 50 de haut, érigée sur terrain communal avec inscription 1838 (valeur 50 fr)
Le présent inventaire et le classement qu’il comporte tous droits et moyens de l’Etat et des parties réservées
Sur notre réquisition, M. Dayet, Tesseyre, Ourmières, Vergnes, Robert et Brousse requis par nous de déclarer qu’à leur connaissance, il n’existe pas d’autres biens susceptibles d’être inventoriés que ceux portés au présent procès-verbal,
En conséquence nous avons clos le présent inventaire contenant 6 rôles, le 9 mars 1906 à 1 h 30 du soir et après lecture faite, nous l’avons signé seul, les comparants ayant refusé de le revêtir de leur signature. Amigues.
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