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Administration civile et religieuse
Les paroisses

les paroisses Saint-Michel (bleu) et Saint-Jean (rouge)
Villemur jusqu'aux guerres civiles et religieuses comprenait deux paroisses
- Saint Michel,correspondant à la ville
- Saint-Jean, « hors la ville », comprenait sur la rive drooite : le faubourg Saint-Jean, depuis la porte Saint-Jean et le ruisseau de Bifranc, les coteaux à la rencontre des limites des paroisses de Varennes, Canet et Favayroles. Quand Canet et Favayroles cessent d’avoir la statut canonique de paroisses, ces églises et leurs populations seront rattachées à la paroisse Saint-Jean. Alors celle-ci descend jusqu’à Rouquette, à l’arrière de Bondigoux.
La paroisse Saint-Jean avait aussi une bande sur la rive gauche du Tarn, entre Malaret et le moulin, et de là jusqu’au Pas, comprenant Cambou, Gauré, l’Albouy. Au début du XIXe siècle le curé de Villemur comptabilise cinq familles de l’autre côté de l’eau.(cela ne représentait pas de fait grand monde.
Cependant dans les Actes de catholicité des registres paroissiaux de Villemur au cours du XVIIe siècle (1616-1669) nous n’avons rencontré que très rarement la mention d’une paroisse Saint-Jean de Villemur : aucune personne n’est ordinairement mentionnée provenant d’elle. Seule est mentionnée l’église Saint-Jean, désignée aussi comme chapelle (du cimetière), considérée comme église cémétériale. Telle inhumation peut avoir lieu dans cette église Cf. le 23 mars 1620 Luquette Ratier, le 15 septembre 1621 noble Jehan de Valence écuyer « enseveli dans l’église saint-Jean de Villemur », le 6 octobre 1621 Thomas Tuffe. Le baptême d’Antoinette Pendaries est exceptionnellement célébré là le 26 avril 1626 dans « l’église saint Jean, hors la ville ».
Des exceptions permettent de constater le renvoi explicite à une paroisse reconnue, identifiée ; le 9 mai 1695 Pierre Gailhac épouse Bernade Sabatier tous deux de la paroisse Saint-Jean de Villemur. Il en est de même lors du baptême, dans l’église Saint-Michel, de Bathelemie Danis le 28 février 1696, fille de Jean et de Catherine Bonne, habitants de la paroisse saint Jean de Villemur.
Le diocèse
Il convient de disringuer le diocèse ecclésiatique / évêché (spirituel) et le diocèse civil (temporel)

diocèse ecclésiastique de Montauban (évêché) diocèse civil du Bas-Montauabn
ne comprenant pas Sayrac, Villamatier, la Magdelaine comprenant tout la consulat de
relevant du diocèse de Toulouse Villemur (dont Sayrac, Villematier, LM)

diocèse ecclésiastique de Montauban diocèse civil du Bas-Montauban
Le diocèse spirituel définit une portion de l’Eglise catholique, et par extension le territoire canonique confié à un évêque qui reçoit la charge pastorale et le pouvoir de juridiction. Il est principalement constitué en paroisses territoriales dont le curé a la charge. Le diocèse porte le nom de la ville où réside l'évêque et où se trouve la cathédrale (Toulouse, Montauban).
Le diocèse de Montauban a été créé en 1317-1318 par le pape Jean XXII.
Le diocèse civil, là où il existe - diocèses civils de Toulouse, du Bas-Montauban - définit l’organisation temporelle ; il est un organisme intermédiaire entre les Etats et les communautés ; il peut être comparé à l’institution du Conseil général du département. Il est l’unité financière. Il a pour principale instance l’assiette du diocèse qui a pour fonction le calcul de l’assiette de l’impôt et la réalisation (financement et exécution) des biens communs du diocèse : routes, canaux, ponts, etc…Les limites des deux diocèses spirituel et civil ne correspondent pas nécessairement, comme c’est le cas pour les paroisses et communautés de la vicomté de Villemur, appartenant au diocèse civil du Bas-Montauban (y compris Sayrac, Villematier et La Magdelaine qui appartenaient, par ailleurs, au diocèse spirituel de Toulouse)
On parle du diocèse spirituel de Montauban (évêché), celui-ci comprenant trois circonscriptions, dont le Haut-diocèse correspondant à l’archiprêtré de Roquemaure [se trouvant dans le diocèse civil du Bas-Montauban].
diocèse ecclésiastique de Montauban
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Toulouse |
Montauban |
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Avant 1318 |
Avant 1318, le diocèse de Toulouse s’étendait depuis le Tarn et le Tescou. Il comprenait l’archidiaconé de Villemur/Canet.
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Après 1318 |
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Le diocèse de Montauban est érigé en 1317, ses limites précisées par la bulle du 22 février 1318. Orgueil fait partie dans un premier temps du diocèse de Montauban, puis il est retourné au diocèse de Toulouse, pour revenir finalement au diocèse de Montauban. L’église d’Orgueil est mentionnée comme possession de l’abbaye de Conques, au moment de la composition du cartulaire. Nohic, en 1318, fait partie du nouveau diocèse de Montauban |
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Diocèse civil |
Diocèse ecclésiastique
Après 1317 |
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Montauban
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Villemur
Sainte Escariette
Magnanac
Le Terme
Bondigoux
Sayrac
Villematier
La Magdelaine
[Puylauron] |
Distrcit de Villemur
Villemur
Sainte Escariette
Magnanac
Le Terme
Bondigoux
[Puylauron] |
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Le Born |
Le Born |
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Mirepoix |
District de Roquemaure
Mirepoix |
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Layrac |
Layrac |
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Toulouse |
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Archiprêtré de Montastruc :
Sayrac
Villematier
La Magdelaine |
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Deux archidiaconés sont à situer sur cet espace du Villemurois
-celui de Villelongue bien connue - églises de la rive gauche : cclesia de Leus (La Magdelaine), ecclesia de Vilamater, ecclesia de Sairag, Ecclesia de Maianag, ecclesia de Termes, ecclesia de Rugols.
-celui de Villemur-Canet moins connu : églises de la rive droite.
Le consulat et la Vicomté

la vicomté de Villemur le consulat
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consulat |
Vicomté |
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Le consulat de Villemur comprend les paroisses de:
Villemur,
Bondigoux,
La Magdelaine,
Villematier,
Sainte-Escariette,
Sayrac,
Magnanc,
Le Terme.. |
consulat de Villemur
ANNEXES |
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Le consulat est augmenté par la suite des territoires et paroisses
des consulats de la Vinouse et de Puylauron |
Consulat du Born |
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Consulat de layrac |
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Consulat de Mirepoix |
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[1596] les consulats
Bonrepos
Varennes,
Belmontet
Villebrumier,
Montgaillard,
Montvalen,
Vilette,
Varennes |
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Vers 1627
y est inclus Lavinouse et Puylauron |
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En 1720,
Corbarieu,
Saint-Nauphary,
Moulis,
Reyniès,
Charros et Villemade, au XVIIe siècle rattachés à la judicature de Villelongue, au siège de Puylaurens, sont incorporés au siège de Villemur, arrêt du conseil enregistré le 7 décembre 1720 au Parlement de Toulouse. |
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Le consulat et la vicomté
Un trait particulier réside dans le fait que toutes les églises et paroisses actuelles du canton appartiennent à la même vicomté et le seul consulat de Villemur à lui seul en comprend huit.
- Le consulat de Villemur comprend les paroisses Villemur, Bondigoux, La Magdelaine, Villematier, Sainte-Escariette, Sayrac, Magnanc, le Terme. Il est augmenté par la suite des territoires et paroisses des consulats de la Vinouse et de Puylauron.
- La vicomté de Villemur, comprend les consulats de Villemur, du Born, de Layrac, de Mirepoix appartenant aujourd’hui au canton de Villemur-sur-Tarn. Mais la vicomté comprend aussi [1596] les consulats Bonrepos, Varennes, Belmontet Villebrumier, Montgaillard, Montvalen, Vilette, Varennes. Vers 1627 y est inclus Lavinouse et Puylauron. Plus tard, en 1720, elle incorpore Corbarieu, Reyniès, Moulis, Saint-Nauphary. Des transactions, à diverses époques, viennent modifier quelque peu les limites de vicomté.
Si Layrac est un consulat avec son administration propre, on doit cependant constater combien celui-ci dépend du consulat de Villemur et de la vicomté, notamment pour son église, son presbytère (cf. état des églises et biens de la communauté). Cette situation ne s’applique pas en général au consulat du Born, et moins encore à celui de Mirepoix.
Eglises disparues

Sept églises ont disparu après les guerres de religion et deux à la Révolution :
- Villemur-sur-Tarn
- église Saint-Jean de Villemur – avec cimetière
- église Saint-François des capucins (Révolution)
- église de Canet (les Filhols) – avec cimetière
- église de Favayroles (les coteaux) – avec cimetière
q Magnanac : Sainte Rafine (auj. Le terme) et Sainte-Marie de Rojols
q Sainte-Escariette (auj. commune de Villematier) – avec cimetière (Révolution)
- Le Born :
q église de Saint-Corneille (Labejeau)
q église du Fraïsse (auj commune de Bondigoux) – avec cimetière
La Sénéchaussée du Tescou

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